Un road-trip de 5 semaines en Australie, ça coûte combien ?

Un road-trip de 5 semaines en Australie, ça coûte combien ?

Un road-trip de 5 semaines en Australie, ça coûte combien ?

C’était un peu la grande question que l’on avait avant de se décider pour un road-trip en Australie. En réalité ça coûte combien ? Parce que des blogs sur l’Australie, il faut dire qu’on en a lus un paquet. Des voyageurs “petit budget” aux voyageurs “grand luxe”, il y en a pour tous les goûts. Mais comment nous positionner par rapport à tous ces retours d’expériences ?! Comment estimer un tel voyage ?

Chacun sa route, chacun son chemin… et son budget surtout !

Après des heures passées sur Internet, on s’est dit que c’était à nous d’évaluer le coût d’un tel road-trip, et qu’il n’était pas possible de se calquer sur celui des autres voyageurs. Le budget d’un voyage est propre à chacun, puisque même un voyageur “petit budget” aura des priorités de dépenses différentes. En ce qui nous concerne, nous avons dépensé environ 5 000 dollars par personne (soit 3 300 euros) pour 5 semaines de road-trip en Australie… tout compris : avion, location d’un van, essence, assurance etc etc. De notre point de vue, on s’en est pas trop mal sortis ! Le feeling je vous dis, le feeling !

L’essence fait flamber l’addition !

Avant de partir, nous avons uniquement calculé les principales dépenses, à savoir le coût de notre moyen de transport ! L’Australie c’est loin, l’Australie c’est vaste, il faut donc prendre en compte à la fois le billet d’avion, mais également les moyens de transport au sein du pays (location de voiture, van ou combinaison voiture + vols internes). Ceci étant, on s’est dit que l’on verrait bien sur place et que notre budget se gérerait au feeling en fonction de l’avancement de notre voyage… Hum hum… Croyez-nous, c’est une très mauvaise idée ! Parce qu’il y a un détail que nous avons largement sous-estimé dans l’excitation du départ : l’essence ! Oui, parce que c’est bien beau de se dire “Trooop bien, on va faire 10 000 km, on va voir trooop de choses, youpiii !”. Je vous laisse imaginer notre désarroi quand on s’est rendus compte qu’il fallait mettre de l’essence pratiquement tous les jours… pendant 5 semaines !

Afin de vous donner une idée de la répartition de nos dépenses globales, je vous ai réalisé un graphique comme je les aime !

Nous avons donc consacré plus de la moitié de notre budget pour la location du van, le transport en avion et… l’essence, bien évidemment ! C’est ce que l’on peut appeler des frais fixes, difficile de faire des économies dessus, la somme sera à peu près la même pour tout le monde ! (Si quelqu’un a eu un meilleur plan, qu’il me le dise !)

Un road-trip tout ce qu’il y a de plus économique !

  • Le budget camping est néant puisque nous y avons dormi en tout et pour tout 5 fois seulement (lorsque cela était obligé, comme dans les parcs nationaux notamment). Le reste du temps c’était du camping sauvage.
  • Nous avons mangé quasiment tout le temps dans le van = grosse économie.
  • Nous avons privilégié des activités gratuites, même à Sydney. Donc non, pas d’escalade du Harbour Bridge à $300 !
  • Il faut tout de même signaler que nous venions de Nouvelle-Calédonie, et donc que forcément le billet d’avion pour venir en Australie est beaucoup moins cher qu’en provenance de la France !
  • Sincèrement, nous avons passé beaucoup de temps à essayer de dénicher les offres les moins chères pour toutes nos dépenses, et avec le recul, on ne voit pas comment on aurait pu réduire davantage le coût du voyage. Et vous, à combien s’est élevé le coût de votre road-trip en Australie ?

INFOS & ASTUCES

#1 : Avant de louer votre van, faites faire des devis par toutes les agences (mêmes dates, même véhicule) et faites jouer la concurrence ! Ça marche à tous les coups, grâce à cela nous avons obtenu plus de $200 d’économie par rapport aux prix moyens !

#2 : Concernant l’assurance, nous vous conseillons très fortement de refuser les assurances proposées par les agences de location elles-mêmes, qui sont hors de prix, et de prendre plutôt une assurance privée, qui est beaucoup moins chère, et surtout qui couvre mieux (conduite de nuit par exemple) ! Nous avons économisé plus de $500 sur les 5 semaines. Par contre, il faut être prêt à avancer les frais en cas d’accident. Si vous voulez les contacts, n’hésitez pas à me les demander !

Surfer à Waikiki Beach – “And my dream came true !”

Surfer à Waikiki Beach – “And my dream came true !”

Surfer à Waikiki Beach – “And my dream came true !”

J’ai toujours voulu faire du surf. Prendre ma planche sous le bras, rejoindre les vagues depuis Waikiki Beach et surfer sur les plus gros rouleaux du monde, Kelly Slater à mes côtés. Alors quand nous avons décidé d’aller faire un tour à Honolulu sur l’île d’Oahu, le berceau du surf, il était impensable que je ne prenne pas un cours.

Hawaï, la Mecque du surf

C’est pour cela que sur la plage de Waikiki, il y a des dizaines de stands qui proposent 1 ou 2 heures de surf, en cours collectifs (4 à 5 pers), semi-collectifs (2 à 3 pers) ou privés. Il y en a pour tous les prix, j’avoue qu’on a passé pas mal de temps à tout comparer, car je voulais un cours professionnel et surtout pas un attrape touriste. Bon, pour finir, j’ai fini au stand jaune fluo situé au milieu de la plage (avec les touristes…), faute de temps surtout. Un conseil, si vous souhaitez des cours un peu plus pros, réservez à l’avance !

Mais où sont les vagues à Waikiki Beach ?!

Alors déjà, soyons francs, il n’y a pas de grosses vagues à Waikiki Beach. Que dalle, nada, rien du tout ! Ce sont de toutes petites vagues, idéales pour débuter certes, mais je suis sceptique : comment est-il possible de surfer ?! Première déception passée, je m’embarque dans un cours collectif d’une heure, histoire de voir ce que ça donne. On est 2 élèves par cours, ça aurait pu être pire. Commence alors le fameux cours sur la plage, celui où, tu sais, tu rames dans le sable avec tes petits copains de cours. On s’entraîne à se lever sur la planche, s’allonger, tourner, ramer… et ce pendant 15 bonnes minutes. Une fois les bases posées, on s’attaque à l’océan. Deuxième constatation, le surf, c’est physique ! Le surf, ça fait mal au bras surtout ! Quand vient mon tour, le moniteur m’indique comment me positionner sur la planche, maintient ma planche de surf en attendant une « vague » et… me pousse ! Et là, miracle, l’espace d’un instant je me suis prise pour Duke Kahanamoku*, ou presque. Je prends de la vitesse (OK c’est bon… j’avais une impression de vitesse !), et surtout j’arrive à tenir debout un bon moment sur ma planche. Quelle fierté ! Jusqu’à ce que je vois les photos bien sûr… Oui, parce que : 1/ Je me répète, la vague est petite ! 2/ La fin se termine par une chute inévitable dans les coraux car il n’y a presque pas d’eau. (C’est bourré d’oursins en plus !) 3/ En réalité, comme le moniteur te donne de la vitesse, cela veut dire que tu as presque 100 % de chance de prendre la vague et de te lever… ça fausse un peu la donne ! Une heure et une dizaine de vagues plus tard, je suis lessivée mais quand même bien contente d’avoir essayé. D’ailleurs, partie sur ma lancée, j’ai loué une planche de surf le lendemain histoire de voir ce que je pouvais faire toute seule… Bilan : aucune vague ! Moi la prochaine Kelly Slater au féminin ? C’est pas gagné !

INFOS & ASTUCES

#1 : Si vous allez à Waikiki Beach, vous ne pourrez pas passer à côté d’un cours de surf. Vous verrez des tas et des tas de petits stands sur la plage… qui sont pour touristes. Si c’était à refaire, je m’éloignerais un peu des zones touristiques pour trouver quelque chose de plus « pro ».

#2 : N’hésitez pas à négocier les prix, surtout si vous êtes plusieurs ! Comptez $40 pour un cours collectif (4-5 pers) d’1 heure, $60 pour un cours semi-collectif, et aux alentours de $100 pour un cours privé.

* Duke Kahanamoku, natif de Waikiki, a démocratisé ce sport. C’est l’une des personnalités les plus importantes du monde du surf.

Rendez-vous sur le plus haut volcan d’Hawaï : le Mauna Kea

Rendez-vous sur le plus haut volcan d’Hawaï : le Mauna Kea

Rendez-vous sur le plus haut volcan d’Hawaï : le Mauna Kea

4207 m, c’est la hauteur du Mauna Kea. Si on considère sa partie immergée dans l’océan, le Mauna Kea est même plus élevé que l’Everest. C’est donc à la conquête de cet impressionnant volcan endormi que nous avons décidé de nous lancer lors de notre passage sur Big Island, l’une des 5 îles constituant l’archipel d’Hawaï. On avait entendu dire que le coucher de soleil y était l’un des plus beau du monde, nous n’avons pas été déçus.

Un tel coucher de soleil, ça se mérite !

 

Pour l’occasion, nous avons loué un 4×4 pour nous permettre de monter au sommet, un superbe Nissan Rogue presque flambant neuf (détail qui a son importance pour la suite !). En hauteur, le ciel est plutôt dégagé. Autant dire que toutes les conditions étaient réunies pour faire de cette ascension un succès ! La première étape se situe au “Visitor Information Station”, situé à 2804 m d’altitude. Il est indispensable de s’arrêter ici au minimum 30 min, afin de s’acclimater à l’altitude… et croyez-moi, vous allez en avoir besoin ! C’est très bien fait, pour patienter, des télescopes sont mis à disposition des visiteurs pour observer le ciel. Il commence à faire très froid, c’est la fin de l’après-midi, on enfile autant de couches de vêtements que possible, nous n’étions bien sûr pas du tout équipé ! (Ben oui quoi, à la base on venait pour profiter du soleil et des plages !).

Choisissez bien votre véhicule pour la montée…

 

C’est à ce momentlà que le doute nous envahit. A force de voir partout des panneaux sur la dangerosité du parcours, photos de voitures accidentées à l’appui, et la nécessité d’avoir un 4×4, je cite « fully-operable 4-WD vehicles with a low-range », on commence à stresser et à se dire qu’il faudrait peut-être se servir d’autre chose que du mode automatique parce que dans les côtes ça va pas le faire. En voyant notre véhicule, un ranger nous déconseille même fortement de continuer la montée ! Bon, on comprend pas vraiment tout ce qu’il nous raconte à part « dangerous », « shut down », « stop here », « car broken ». C’est mal nous connaitre ! On stresse mais il est impensable pour nous de s’arrêter si près du plus haut volcan d’Hawaï, surtout qu’il ne nous reste plus que 13 km à parcourir !

Aveuglés par l’envie d’atteindre le sommet, on reprend la route qui nous offre des vues magnifiques. Mais voilà, au détour d’un virage, le 4×4 commence à ralentir… puis le moteur s’arrête en pleine côte ! On arrive tout juste à faire demi-tour et redescendre un peu pour se garer sur un des parkings bordant la route. Gros coup de stress à ce moment-là. Le coucher de soleil arrive dangereusement, nous ne sommes même pas sûrs que le 4×4 marche encore, et nous sommes coincés à 5 km du sommet. Heureusement, nous arrivons à arrêter une voiture de touristes russes, qui acceptera de nous emmener pour les derniers kilomètres jusqu’au sommet ! (C’était pas gagné, car les quelques 4×4 qui montent au sommet sont ceux des tours opérateurs, beaucoup moins généreux eux !)

Une vue extraordinaire au-dessus des nuages

 

La vue du sommet est époustouflante, vraiment. Le sol ressemble à un désert lunaire (les astronautes feraient d’ailleurs certains entraînement ici). Devant nous se dresse un gigantesque tapis de nuage. Pour mieux observer le coucher de soleil, nous sommes installés à côté du plus grand observatoire d’astronomie du monde. Le seul problème, c’est qu’à 4207 m, il y a 40 % d’oxygène en moins qu’au niveau de la mer ! Faire le moindre effort était un supplice, gros mal de tête et fortes nausées, mais le spectacle vaut le coup, c’est sans aucun doute le plus beau coucher de soleil que nous avons observé.

Épilogue : Nous sommes arrivés à redescendre avec notre 4×4, et nous avons joué les prolongations en nous arrêtant une nouvelle fois à la Station située plus bas, où nous avons pu profiter des télescopes et observer les planètes…

INFOS & ASTUCES


#1 :
Faites bien attention au modèle de 4×4 que vous louez ! Une bonne Jeep manuelle sera bien plus utile qu’un 4×4 électronique automatique, qui s’arrêtera en cours de chemin dû à une trop grande variation de température. (Enfin, c’est comme ça qu’on l’a compris – et qu’on nous l’a expliqué !) Par ailleurs, tous les loueurs n’assurent pas les voitures sur la route qui monte au sommet. Bon, entre nous, la route est bonne et vous avez peu de chance d’avoir un problème en chemin… si vous choisissez bien votre véhicule ! CQFD !


#2 :
Vous entendrez souvent qu’il faut absolument passer par un tour opérateur pour monter au sommet. Les prix sont ridiculement élevés, et franchement, si on l’a fait, vous pouvez le faire par vous-même ! On a même vu une décapotable passer devant nous… décapotée, of course !


#3 :
Prévoyez des vêtements chauds, lunettes de soleil et crème solaire ! A cette altitude, il fait très froid et le soleil n’est pas votre meilleur ami !


#4 : 
L’accès au sommet est gratuit.

Îles Loyauté #2 – Randonnée vers les terrasses de Shabadran sur l’île de Maré

Îles Loyauté #2 – Randonnée vers les terrasses de Shabadran sur l’île de Maré

Îles Loyauté #2 – Randonnée vers les terrasses de Shabadran sur l’île de Maré

De passage pour quelques jours sur Maré, il était impensable pour nous de ne pas faire l’une des plus belles randonnées de toutes les Îles Loyauté. Dixit les guides touristiques. Ceux-ci indiquent moins de 4H A/R, et alertent sur la nécessité d’être en assez bonne condition physique. Sans trop se poser de questions, nous fonçons tête baissée vers ce qui sera à la fois la plus dure et la plus belle randonnée que nous ayons faite en Calédonie !

La tribu de Kurine

Rendez-vous à 7h30 à la tribu de Kurine, à l’extrême Sud-Est de Maré. Toutes les terres des Îles Loyautés ayant été rendues aux Kanaks, elles sont donc « privées », et la présence d’un guide pour atteindre les terrasses de Shabadran est obligatoire. Nous y retrouvons donc Damas, vivant dans la tribu et « organisateur » de cette fameuse randonnée. A le voir, on se dit que ça ne doit pas être si difficile que ça. Damas a l’air de tout sauf sportif, et traîne en claquette. En bon businessman, il demande à nous « encaisser » avant de partir (il doit avoir peur que quelqu’un s’enfuit en courant au retour ?!). Bref, ça donne un peu le ton de la ballade. Puis il nous dit qu’aujourd’hui il ne fera pas la randonnée avec nous, et que notre guide sera Édouard, qui lui, en effet, a l’air un peu plus dynamique. Mais toujours en claquette. Sauf qu’à mon avis, ça fait belle lurette que Damas ne fait plus la randonnée… Il se contente juste de ramasser l’argent. Ce jour-là, nous serons une quinzaine de personnes à nous lancer dans cette aventure.

Nous commençons par marcher pendant 6 km dans une cocoteraie, à bon rythme. Le trajet est un peu monotone, d’autant plus que Damas ne nous avait pas prévenu qu’Édouard était muet ! Ou presque. Il ne nous décrochera pas un mot de toute la journée.

1h30 plus tard, nous sortons de la cocoteraie et longeons l’océan à travers une plaine. Les fameuses terrasses commencent à être visibles. Vient ensuite la partie la plus difficile du parcours. Après l’escalade d’une falaise corallienne, nous progressons sur du corail acéré et irrégulier. Nous avançons péniblement, le corail est particulièrement coupant et il faut faire attention de ne pas tomber dans les nombreux trous, sous peine de voir ses jambes déchiquetées (si si, je suis sérieuse !).

Nous surplombons des kilomètres de littoral du haut de notre falaise, la vue est magnifique, mais le groupe commence à s’épuiser… et ça ne fait que commencer !

Après le corail, on traverse une autre plaine, une forêt, une plage et enfin… LA plage sur laquelle nous allons pouvoir nous reposer.

3h45 de dure souffrance !

L’endroit est superbe, extrêmement sauvage car accessible uniquement à pied, et nous pouvons nous baigner dans une piscine naturelle d’eau turquoise bordée par les terrasses de Shabadran.

Vers 14h30, nous reprenons le chemin du retour… nous n’avons jamais marché aussi vite de toute notre vie, de peur de ne jamais trouver la force de rentrer ! Nous ne reverrons d’ailleurs jamais notre guide, qui était avec la majorité du groupe bien loin derrière… et nous ferons tout le trajet avec les plus vaillants d’entre nous. Une vingtaine de kilomètres plus tard, c’est l’arrivée à la tribu où un goûter local à base de pain marmite nous attend. Nous apprendrons plus tard qu’auparavant, la randonnée débutait après la cocoteraie (ce qui enlève tout de même 12 km A/R !) mais qu’à cause d’histoires de vitres cassées et de vols, Damas préfère que l’on gare nos voitures en sécurité au sein même de la tribu.

Nous rentrerons épuisés de cette randonnée mais ayant eu la chance de voir les magnifiques terrasses de Shabadran… et si c’était à refaire… euh… non, n’y pensons pas !

“Vaut le détour”

C’est exactement ce qui est marqué dans notre guide touristique. Alors oui, pour finir, je dirais que cette randonnée est à ne pas manquer, tellement les terrasses de Shabadran sont belles, et la plage magnifique. Mais il faut y aller en connaissance de cause : difficile, longue, et aucune sécurité sur le parcours !

INFOS & ASTUCES

#1 : La randonnée coûte 3000 F/pers. Comptez une journée complète (et accessoirement un jour de repos le lendemain pour vous en remettre !).

#2 : Prévoyez de bonnes chaussures de marche (ou au moins de bonnes baskets). Certaines personnes étaient mal équipées, et je peux vous dire qu’elles ont souffert sur les coraux acérés. Prévoyez également au minimum 2 L d’eau/pers et un pique-nique.

À la recherche du parfait carnet de voyage : le Smash Book

À la recherche du parfait carnet de voyage : le Smash Book

À la recherche du parfait carnet de voyage : le Smash Book

Créé par la marque américaine K&Company, le Smash Book fait un carton aux États-Unis depuis un sacré moment. Oui mais voilà, le temps que ça arrive chez nous, il faut toujours attendre des mois, voire des années !

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Le Smash Book, mais qu’est-ce que c’est ?smashbook 2

Mon départ pour l’Australie arrivant à grand pas, je m’étais dit que ce serait sympa de faire un carnet de voyage pour avoir un beau souvenir de ce road-trip tant attendu. J’ai commencé par regarder ce qui se faisait un peu sur Internet, et j’ai été très déçue de ce que l’on y trouvait : des carnets blancs, vides, très simples (type Moleskine), des couvertures fades à mourir, franchement ça donnait pas vraiment envie, ou ça ne correspondait pas à ce que je cherchais. Et puis je suis tombée par hasard sur ces carnets.

Je me suis rendue compte que c’était la folie Outre-Atlantique, et que des milliers de vidéos de ces carnets voyaient le jour sur Internet… Ça a tout de suite été le coup de foudre ! Il alliait exactement ce que je voulais : un carnet joli et fun, pré-décoré, qui vous donne envie de l’emmener partout avec vous, d’y coller tous vos souvenirs de voyage et de noter toutes vos anecdotes croustillantes !

Le principe, c’est quoi ?

Le Smash Book est réalisé à partir des techniques du scrapbooking, mais je trouve que c’est beaucoup plus intuitif. Vous pouvez le remplir de tout ce qui vous passe par la tête, coller des photos, tickets, dessins, cartes, recettes, et surtout… écrire vos souvenirs ! Il s’agit donc d’un mix entre journal intime, bloc notes et album photos ! Les carnets contiennent des images colorées ou textes marrants, qui peuvent vous guider pour la réalisation de votre Smash Book et il y a plusieurs thèmes pré-définis : Couture, Naissance, Recettes, Mariage, Voyage, Journal intime, Rétro, Nature… de toutes les couleurs !

Mais là où il se différencie du scrapbooking, c’est que le but du Smash Book n’est pas de faire quelque chose de beau. Le but c’est de le « smasher », veuillez comprendre écrire/coller/épingler tout ce qui vous passe dans la tête, peu importe l’aspect !

SMASH v: the act of sticking your cool stuff into this awesome book.

Tout le matériel pour le remplir est disponible sur le site Internet : tape bande, trombones, pochettes à coller, post-its marrants et colorés, tampons, etc… les possibilités sont infinies !

Où peut-on se procurer cette merveille ?

Pour ma part, j’ai eu beaucoup de mal à m’en procurer en Nouvelle-Calédonie. J’ai du soudoyer une australienne habitant à Perth qui en vendait dans sa petite boutique, et qui a gentiment accepté – exceptionnellement – de m’envoyer ce que je voulais (les frais de port étant plus « abordables » qu’une livraison provenant des US ou de France…). Du coup je n’ai pas eu trop le choix du carnet (le carnet Voyage n’étant plus disponible, je me suis rabattue sur le Rétro), ni des accessoires, mais j’étais quand même ravie !

Alors concrètement, ça ressemble à quoi ?!

Un Smash Book, ça ressemble à ça ! Il est livré avec un stylo, permettant d’écrire d’un côté, et de coller de l’autre, c’est vraiment pratique. J’ai également commandé plein d’accessoires… Et je vous avoue que j’ai vraiment hâte de le commencer !

Voici également quelques pages que l’on peut retrouver à l’intérieur:

Je rajouterai quelques photos de mon Smash Book une fois fini, mais en attendant, pour vos donner encore plus envie, voici la vidéo officielle ! Si après avoir visionné ça vous ne succombez pas à la tentation 😉

Mais finalement, ce qui me plait le plus dans l’idée de faire un Smash Book, c’est de l’ouvrir dans quelques temps, et de me remémorer toutes ces petites anecdotes de voyage que j’aurai probablement déjà oubliées… C’est de loin la plus belle façon de conserver un maximum de souvenirs… merci Smash Book !

INFOS & ASTUCES

#1 : Pour acheter un Smash Book, vous pouvez commander directement sur le site de la marque K&Company (ils livrent à l’étranger),

#2 : Ou bien fouiller un peu sur Amazon, j’ai vu des livraisons gratuites pour la France… Bonne recherche !

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